Enfin vous voilà...

Hi!

Sans aucune prétention, c'est mon blog...

Depuis ce 23 mars 2006, il est partie de moi,

lieu d'échange et de partage,

livre ouvert sur ma vie et mon esprit.

bandhi@voo.be

Mercredi 31 décembre 2008

Ma Petite Femme d’Amour,

 

Une vie de recherche, des choses à vivre.

Tant de lieux hantés de nos présences.

Autant de siècles !

 

Puis un jour…

 

Tu es entrée dans ma vie !

Tu as su t’imposer sans t’imposer,

Tu as explosé tous mes préceptes arrêtés.

Tu as remis des couleurs là où il en manquait.

Tu as chamboulé ma vie, alors que je la maîtrisais.

Tu es un don du ciel, une éclaircie sur l’horizon.

Tu es mon rayon, ma raison.

Toi, Petite Fille, tu es un mélange de femmes.

Un cocktail explosif, ma potion magique !

J’y ai goûté, tu m’as ensorcelé…

Toi, Petit Fille, tu as en toi la flamme

Qui fait de toi une atypique,

Farouche et déterminée !

Une alchimie de doute et d’espoir,

Mais toi, tu ne voyais que le noir !

Au fond de moi j’ai du trouver

Les mots, les gestes et la patience.

Il m’aura fallu te rassurer,

Pour enfin trouver grâce à tes sens.

Demain ?

Nul ne sait mais c’est certain,

Ca sera main dans la main !

 

Je t’aime mon Cœur !

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

Vous souvenez vous de cette petite fille de 8 ans ? Une fille pas mal, croisée au détour d’une soirée banale… C’était le 7 septembre 2007. Je ne savais pas encore que le destin venait de frapper à ma porte. Mais laissez-moi donc vous conter… 

Une première rencontre vaporeuse, quelques regards, très peu de mots, rien de transcendant en apparence. Je ne saurai dire quand le trouble fut semé, mais un embryon de sentiment allait vite s’ébaucher.

Les semaines passèrent, les évènements se précipitèrent, parfois à mon insu. Je ne dirai pas contre mon gré, mais simplement spectateur d’une vie qui semblait ne plus m’appartenir. Je me laissais guider, et pour la première fois depuis longtemps, j’avais goût à ne plus maîtriser.

Petit à petit amoureux d’un être au-delà du paraître, je prenais peu à peu conscience que rien dorénavant ne serait plus comme avant.

Mon bonheur était là à portée de main, et poussé par une immuable inconscience, je me suis obstiné à espérer. Une petite voix criait tout au fond de moi, et loin de vouloir la réduire au silence, elle raisonnait à un point tel que de murmure elle devint conviction.

Puis un mois moins un jour après, l’écho me revint enfin avec une intensité jamais ressentie auparavant. Ma conviction était fondée, les prédictions étaient réelles. A un jour près…

Nous voilà aujourd’hui, affrontant dorénavant à deux la horde de barbares sanguinaires qui hier encore juraient notre mort. Certains s'imaginent peut-être encore à tort avoir raison...
Aujourd’hui à deux, plus grand, plus fort, heureux et amoureux !

Vous aviez raison, vous ne m’aviez jamais connu comme ça…

Vous vous souvenez de cette petite fille de 8 ans ? Elle a bien grandi maintenant…

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

Les histoires commencent souvent par ces mots. Dans un pays lointain, par delà les frontières de la raison, viennent alors se mêler princesse, dragons et chevalier.

Ils ont parfois bercés notre enfance, éveillant nos craintes, développant nos émotions. Nous rêvions tous dès lors d’une princesse. Elles rêvaient de rencontrer un chevalier.

C’était il y a longtemps !

Il était une fois… Dans un pays pas si lointain, des dragons au souffle de feu et au regard de braise qui blessent plus qu’ils ne tuent ; une princesse fragile des temps modernes, seule et prisonnière de son propre donjon ; un chevalier errant depuis trop longtemps.

Enfermée dans sa tour d’ivoire, elle regardait le monde évoluer sans elle. Lui, parcourant des lieux hantés de vagues âmes, n’y trouvait que perdition de lui-même et des autres.

Il n’a comme unique bagage que le plus précieux des présents. Nulle n’y a eu droit jusqu’à ce jour. Enfui en lui depuis tant de temps, il n’en jugeait plus l’utilité de le démontrer.

Il n’avait que ses principes comme uniques boucliers. Elle a tôt fait de les abattre. Il se croyait inexpugnable ? Elle a trouvé la faille…

Il est un temps où la raison se perd.

Par Bandhi - Publié dans : Divers
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Mercredi 31 décembre 2008

Pas toujours facile de faire la part des choses... Je n’ai d’ailleurs pas envie de m’y atteler. Travail trop fastidieux, implication trop intense, frontières ténues. Il y a aussi ce coté vases communicants, éternel passage d’un état à l’autre, parfois de manière fulgurante et douloureuse, ou au contraire aussi surprenante qu’émotionnellement forte. Ca dépend des endroits, des moments, du plus fort. Ca ne dépend de rien parfois, juste une envie. Et les désillusions succèdent aux illusions, pour faire à nouveau place à l’espoir, qui lui-même sera supplanté par l’indifférence du moment d’après, qui nous mènera alors à la prochaine étape, forcément meilleur. Et ainsi de suite… Rien n’est jamais figé dans ces domaines. Et heureusement !

Ceux qui me connaissent m’ont déjà entendu dire qu’une femme qui ne me fait pas chier, ça me fait chier !

Je traduisais ça différemment au début, en évinçant tout simplement les fades, les insipides, les plates, les mornes, les tristes, les sans caractère et sans avis… Il me faut du piment, une remise en question, il me faut trouver la faille, qui une fois découverte se refermera pour m’obliger à « te quitter tous les matins et passer ma journée à te reconquérir… ». (Merci à toi pour cette citation… )

Ben voilà, tout est dit…

Amour, haine, amitié, passion. Je ne sais pas ce qui m’anime. Probablement un subtil et divin mélange. Suave cocktail... Mi amer, mi sucré. Mais cette fois, je ne suis pas derrière le bar...

Par Bandhi - Publié dans : Divers
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Mercredi 31 décembre 2008

Il n’a pas sa place dans nos vies. Le hasard, que certain qualifie d’heureux, les coïncidences, n’est en fait que le résultat de choix. Le hasard est le nom donné à la main du destin pour ceux qui n’y croient pas. Le destin, il nous appartient, connu ou inconnu.

Nous sommes tous le résultat de notre vécu. Nous avons fait certain choix, persuadé à chaque fois de faire le bon, persuadé que nous étions maître de notre destinée.

Nous sommes aujourd’hui aux portes de demain. Et chaque jour de notre vie, nous serons confronté aux choix. Hier certain de nous, aujourd’hui hésitant. Car à chaque fois se pose l’éternelle question du renoncement.

Certains choix se font de raison, d’autres s’imposent. Certains sont guidés par notre éducation, notre entourage. D’autre par la crainte du qu’en dira-t-on.

Et puis il y a les choix coup de cœur. Ceux qu’on fait sans trop savoir pourquoi. Parce qu’un jour, une opportunité, une rencontre, une situation, un moment. Ce sont les plus difficiles à assumer. Parce qu’un choix coup de cœur, par définition, fait tomber toutes les barrières de notre conscience. On ne sait pas si il est bon. Un peu comme un coup de poker. On jette les dés et on verra bien.

Tout ce dont on est certain, c’est que les choix coup de cœur sont guidés par le cœur et non par la raison. Et que si ce choix est bon, il amènera à de grandes réalisations.

C’est pas facile de suivre son cœur quand la tête dit non.

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

La séance est terminée. Un film glauque. Un film qui angoisse… Une fin qui n’en est pas une. Il y aura une suite, c’est certain.

Les lumières tamisées se sont rallumées. J’ai attendu en vain qu’elle me prenne la main. Mais son visage y est encore blotti, terrée dans ses peurs.

Je ne me lève pas. Je la regarde, de loin, sans mots dire, mais je la regarde. J’essaye de comprendre ce qui l’empêche de reprendre pied dans la réalité. La vie, c’est ici, pas sur l’écran ! Mais elle ne le sait pas encore. Elle n’ose pas ouvrir les yeux, craignant je ne sais quel monstre. Elle a 8 ans, c’est encore une enfant.

J’ai envie de passer mon bras autour de son épaule, de lui murmurer des paroles rassurantes, lui dire que je suis là. Je n’en ferai rien. Il lui faut d’abord me reconnaître. Alors seulement elle m’acceptera à nouveau dans son monde.

La foule s’évacue. Pas un regard sur cette enfant apeurée. Personne ne l’a jugée, personne ne s’est inquiété de son mal-être. Elle a bien entendu l’un ou l’autre commentaire, elle a peut-être pensé qu’ils lui étaient adressés. Mais il s’agit d’une foule anonyme qui bientôt aura disparu.

Je suis maintenant seul avec elle dans cette maudite salle. Elle ne me voit pas. Elle ressent ma présence, c’est certain, elle sait que je suis là. Les sens en alerte, elle sent la trace d’un parfum, elle entend mon souffle amplifié par le silence pesant de cette grande salle vide. Mais son imagination lui joue encore des tours. Mon parfum se fait odeur de souffre, mon souffle devient tempête. Elle est au milieu de l’enfer et ne sait pas comment s’en sortir.

Ouvre donc les yeux, Petite. Tu verras un sentier cheminant au milieu des flammes. Je le trace, il est pour toi. Avance prudemment. Pas après pas… Je continuerai à poser des planches devant toi, précédent ta progression pour que jamais tu ne mettes un pied de travers. Tu trébucheras, c’est certain. Mais je suis là, et 100 fois, 1000 fois je te relèverai. Jamais tu ne tomberas !

Ecarte les mains de ton visage, habitue tes yeux à la lumière. Elle est douce ici, tu auras le temps de t’y faire avant d’affronter le soleil du dehors. Viens, prends ma main et lève-toi.

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

Il y a quelques mois, je ne sais plus où, j'ai lu cette phrase. Je l'avais notée dans un coin de mon esprit. Je savais bien peu qu'un jour elle trouverait écho à ma vie...


"Si il y a une personne à laquelle tu tiens par dessus tout n'essaye pas de la retenir, si elle te revient elle sera à toi pour toujours et si elle ne te revient pas c'est que dès le départ elle n'était pas pour toi!!"

Aujourd'hui, il me faut m'y plier. Et espérer...
Et être fort!

Par Bandhi - Publié dans : Pensées et citations
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Mercredi 31 décembre 2008

Une main qui se tend, une main qui rencontre une autre. Des regards. Deux corps qui s’effleurent, se frôlent et frissonnent. Une saveur de peau. Des caresses furtives, douces et appuyées. Une langue…

Ils ne se cherchent pas, ils ne sont jamais cherchés. Ils se sont juste trouvés. Ils ne le savaient pas encore. Et puis voilà…

Les rumeurs assassines qui les entourent sont autant de liens qui les retiennent. Il leur faut les délier un à un, patiemment, lentement. Il leur faut faire de chaque non sens un bon sens. Que ces liens qui les retiennent deviennent alors des liens qui les unissent. Il s’y applique. Elle les délie. Libère-toi de ces chaînes du passé, elles sont si lourdes à porter qu’au présent, leur ombre plane encore dans le regard des autres.
Tu es là, je suis là. Donne-moi la main. Avancons...

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

Mais d’où viendra donc la lumière ? Dois-je continuer à souffler sur ce voile de brume qui l’entoure, la nimbant d’un halo rassurant ? Dois-je me tenir à l’écart, là, dans l’ombre, attendant que le soleil fasse son œuvre ?

Pas facile de s’exposer lorsqu’on est trop longtemps restée dans l’obscurité. Ca fait peur, ça aveugle, ça saoule… Puis on cligne des yeux, une fois, deux fois… On hésite à mettre un pied devant l’autre, on ne sait pas trop par où aller. Une troisième fois, et la pupille reprend ses fonctions. L’iris se targue de couleurs, laissant apparaître le vert couronnant, le marron profond. On plisse légèrement le front, on profite du filet d’ombre projeté par les cils.

Dois-je être là, prêt à tendre la main, ou patienter que pas après pas, elle reprenne confiance ?

Le terrain n’est pas hostile, Petite, nul trou, nul rocher pour te faire trébucher. Une prairie verdoyante, une multitude de fleurs parfumées. Ca sent bon la vie !

Tu pourrais presque t’y aventurer les yeux fermés si tu me donnais la main.

Mais tu préfères t’assurer et te rassurer. C’est tout à ton honneur. Une fois sereine, c’est en courant que tu te lanceras à la conquête ce nouvel état.

Avance, Petite. Si j’ai 15 ans, tu en as 8 ! Avance… A grandes enjambées d’un mètre dix et des poussières, tu auras tôt fait de me rattraper. Je suis là, au bout du chemin. Tu peux entendre au loin mes appels. Tu me vois tout petit, discret, si petit, si discret, et ta démarche timide se fait plus rapide. Puis proche de la course, elle t’amène à moi.

Avance, Petite ! Laisse glisser tes mains sur ces pétales colorés, sens le vent fouetter ton visage, le soleil réchauffer ta peau, jusqu'au tréfonds de ton âme. Tu sentiras en toi les changements s'opérer, et d'un seul cri, haut et fort, d'une clarté limpide,  tu hurleras: "Je suis moi! Je suis là!"

Avance encore un peu, Petite. Ne te retourne pas, regarde devant : la colline s'offre à nous, un nouvel horizon derrière lequel le soleil jamais ne se couche.

Viens, petite, n’aie crainte, nul nuage n’assombrit le ciel. Vas-y, cligne une fois, deux fois… Trois fois et viens à moi. !

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

Unité élémentaire de la langue, individuellement peu intéressant, assemblés il forment les idées, les concepts. Ils sont l’outil indispensable de mon âme. Ils sont mes amis.

Les mots soignent les maux. Que serais-je sans eux ?

Je ne sais où je vais les chercher. Ils jaillissent en moi, sortent, se font messagers de mes sentiments, conseillers ou partenaires. Ils me sont vitaux.

Ils accompagnent tes réflexions. Ils se font écho de tes angoisses, comme autant de réponses à tes questions.

Ils sont là, mi caresse, mi gifle. Ils s’insinuent, résonnent et s’amplifient en toi. Ils se font perches, pics ou tremplins.

Qu’ils fassent mal ou soient douceur, ils sont vrais et sincères.

Ils aident à comprendre, grandir et avancer.

La solution est en toi à travers mes mots. Voilà le message de l’Entité !

Tu es ma première fan. A la croisée des chemins, je me demandais encore il y a quelques jours pourquoi maintenant.

Maintenant je sais, et il m’aura fallu une seule phrase de toi, exprimées au terme d’un grand soupir, pour comprendre. Autant agacée que reconnaissante, tu as pris conscience que mon intérêt n’était pas là où beaucoup me croyait figé. Ils ne sont pas nombreux à croire en moi…

Héroïne mon héroïne, tu t’es faite drogue malgré toi, alors prends ce que je t’offre… Mes mots ne sont rien s’ils ne servent à rien !

Ils sont les clefs de ces lourds cadenas. A toi de les tourner. Tu ne peux éternellement rester prisonnière. Il y a ce qui fut. Libère-toi de ces carcans, libère-toi des autres. Il y a ce qui est… Pour enfin avancer. Il y a ce qui sera!

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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