Enfin vous voilà...

 

Hi!

Sans aucune prétention, c'est mon blog...

Depuis ce 23 mars 2006, il est partie de moi,

lieu d'échange et de partage,

livre ouvert sur ma vie et mon esprit.

bandhi@voo.be

Mercredi 31 décembre 2008

Souvenez-vous lorsque vous aviez 15 ans… On est jeune, on est fou ! On s’imagine que le monde s’ouvre à nous. Nous n’avons qu’à le conquérir. Nous étions pourtant si frêle, persuadé de tout savoir et ignorant de tout !

J’ai 15 ans. Je suis fou. Je suis fragile. J’ai 15 ans, mais un vécu sur lequel je m’appuie. J’ai 15 ans, les illusions en moins, les certitudes en plus. J’ai juste gardé le meilleur, ce don d’émerveillement, cette envie de surprendre, ce regard qui n’échappe à personne.

C’est bon d’avoir 15 ans, rien n’importe que la vie et l’avenir ! Le regard porte loin, on a envie de se projeter. « Quand je serai grand… »

J’ai 15 ans et je me projette. « Demain… »

Quand on a 15 ans, on a hâte d’être demain, un boulot, du blé, une femme, une maison, des enfants.

J’ai 15 ans, et ma vie est faite ! Les objectifs de l’adolescence, je les ai eu, je les ai. Il me reste maintenant à poursuivre un projet : amener mes enfants à atteindre leurs 15 ans, et qu’ils se fixent leurs buts. Au-delà, ils prendront peu à peu leur envol et regarderont s’éloigner leurs 15 ans…

J’ai 15 ans et je n’ai plus comme dessein que d’être heureux ! Donner et recevoir.
La quête du bonheur n’est pas sans fin…

A 15 ans, on est amoureux.

J’ai 15 ans, j’aime…

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

Il est des muses bien douloureuses qui paradoxalement sont les plus inspiratrices. Dois-je la laisser guider ma plume, au risque qu’elle devienne acerbe, non pas dirigée, mais expression d’une rage intérieur, d’un feu qui me ronge ?

Les sujets bouillonnent aujourd’hui, l’envie de convaincre, le besoin de comprendre, la nécessité de savoir. Il me faut pourtant m’imposer une réserve, ici même d’abord, par respect et promesse ensuite. Aussi parce que tout a été dit, et que seul le temps pourra maintenant faire son œuvre.

Je n’ai plus les cartes en main, et à l’instar d’il y a quelques jours, je vous disais que je me plaçais en spectateur, je suis maintenant le témoin d’une tragédie intérieur. Je n’ai plus de rôle, plus ma place. Je ne peux qu’attendre la fin du film, que les lumières se rallument, et que nos yeux habitués à la pénombre puissent à nouveau sourire au soleil.

Mais putain, c’est un vieux cinoche de merde ! C’est quoi ces banquettes en bois ? Po de coussins, po de confort, il fait froid, j’ai mô m’cul ! Je tiens pas en place…

Mais faut que j’attende la fin, patiemment, que je morde sur ma chique, que calme je conserve et sérénité je m’impose (Tiens, on dirait Yoda dans Star Wars… LOL).

C’est marrant d’être assis à coté de l’héroïne. Marrant et frustrant… Lorsque l’obscurité s’estompera, elle retrouvera ma main. Mais en attendant, elle voit défiler les images de sa vie, et en noir et blanc s’il vous plait ! Elle est plongée en plein drame, ne sait pas trop faire la part des choses entre réalité et fiction. L’histoire est faite de flash back et de sortilège, entre eau de rose et épouvante. Perdue et apeurée, émue aussi, probablement.

Et je ne peux la sentir se blottir contre mon épaule. La moindre intervention devient pour elle agression, tous ses sens sont en alerte. Elle est maintenant fœtus, prête à enfuir sa tête entre ses genoux, et rejoindre une douce chaleur rassurante. Sentir son cœur battre, le sang couler en ses veines, fuir la réalité, renier ses émotions.

Combien de temps restera-t-elle dans cette position ? Cela fait si longtemps déjà…

Ce sont les derniers instants. Le dénouement va bientôt avoir lieu. Tu prendras conscience que c’est un mauvais film de série B. Tu comprendras que sortilèges et esprits disparaîtront lorsque le projecteur cessera d’émettre. Tout ça n’est qu’un mauvais rêve. Tu verras s’inscrire le mot fin, tu pourras enfin te lever et quitter cette horrible salle morbide, tu pourras laisser derrière toi cette banquette inconfortable. Tu saisiras ma main, nous descendrons quatre à quatre les marches (si je tenais le con qui détermine la largeur des marches de ciné ! Z’avez remarqué qu’on a toujours l’air con en descendant les marches d’un ciné ? LOL).

Nous pousserons la porte et les rayons éblouissant viendront réchauffer ta peau. Tu prendras une profonde inspiration, tu redécouvriras couleurs, saveurs et odeurs. La vie, tout simplement.

La fin d’une époque, le début d’un nouveau chapitre. J’ai un stylo en main. Tu tournes la page ?

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

J’aime vos écho. Rien n’est plus plaisant de susciter vos réactions, votre approbation, vos désaccords. J’ai mes mots, mes idées, vous savez que je n’écris qu’au terme d’un ressenti. Bien peu savent tirer l’essence même de mes textes. Il faut me connaître, bien, très bien, il faut être doué d’une certaine hyper sensibilité, il faut savoir surtout lire entre les lignes, pour y déceler les non-dits, déchiffrer les allusions, souvent prolonger mes pensées dans les sens où elles me portent. Il vous faut réunir ces 3 clés pour me percer, et rares sont celles et ceux qui peuvent s’en vanter. Encore faudra-t-il ensuite que je vous donne le code ultime pour que fassiez parties des privilégié(e)s, mais il change à chaque texte, au gré du vécu et des rencontres.

Là où je me défends, c’est quand on me qualifie de beau parleur. Qu’on décèle un style, un vocabulaire, une sémantique : la preuve que j’en suis l’auteur. Qu’on estime les mots dénués de sens, ils sont pourtant pesés. Jamais une parole ne dépasse ce que je souhaite exprimer. Parce qu’il est bien plus facile d’être soi que de jouer un rôle…

Oui, j’aime les mots, oui, j’aime jongler avec, avec une facilité facilitée par le plaisir que j’y prends et l’envie de vous satisfaire. Mais jamais à mauvais escient…

La vie est un jeu, une séduction permanente dans quelque domaine que ce soit. Si certains utilisent les mot tels des armes bien affûtées, ils sont pour moi le reflet de mon âme, mon moyen d’expression. Ils sont moi, livrés pour toi…

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

J’ai envie de m’endormir en te serrant dans mes bras, j’ai envie de caresses, de baisers, d’une chaleur, d’une présence ! J’ai envie d’un réveil où ma main caresserait ton visage, dessinant chaque contour du bout des doigts. J’ai envie que tu ouvres tes yeux et me souries…

J’ai pas forcément envie que ça parte en couille. Même si je sais par expérience que bien souvent… Non, j’ai juste envie de tendresse ! Je demande la lune ? C’est humain, non ?

La jachère est propice à ce manque. Il suffirait de demander, mais en même temps, ça n’est pas pour autant qu’on ait envie de donner et recevoir de n’importe qui… Il ne faudrait pas que ça entache une amitié, il faut encore moins que ça force le temps. Ca réduit déjà fortement le nombre de candidates potentielles.

J’ai besoin de tendresse, et j’ai envie que celle-ci soit Divine…

N’est-il dès lors pas préférable d’attendre ? Un jour viendra où je me retournerai… (je me demande si je ne vais pas renommer mon blog par cette phrase tant je la cite !)

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

Envie d’écrire aujourd’hui… Il n’est pas coutume que je m’oblige, l’esprit vide et serein. Mais quelques instants à combler me poussent à prendre la plume.

La jachère n’est pas une période fertile. Période de transition, il y aura bientôt un an que je me suis imposé pour la première fois cet état. Il est donc loin le temps de l’amusement primaire…

Et puisque le passé n’est pas là pour nous tirer, mais au contraire nous pousser, je profite dorénavant de chaque expérience pour avancer... C’est ainsi que j’ai appris que pour assimiler la moindre parcelle, il faut prendre le temps.

Pour autant, il ne s’agit pas d’un repli sur soi ! Bien au contraire, c’est plutôt la préparation d’un futur qui est en germination…

Jachère particulière cette fois. Pas vraiment seul, pas vraiment avec. Peu importe… Quelque soit l’attente, quelque soit l’issue.

C’est la troisième fois que je suis confronté à cette situation. Je tairais la première. La seconde fut un échec... C’est d’ailleurs cette dernière qui a instauré ces période de repos !

Cette fois est différente. Ne me demandez pas en quoi… Différente ! De par sa forme, de par le fond, par son implication, de la situation.

Là, j’avoue, je passe du coté spectateur… Plaisante situation finalement. Pas moins stressante pour la cause, bien au contraire : difficile quand on ne maîtrise pas les éléments.

Que les médisants, les sceptiques, les jaloux et autres mauvais esprits cessent donc de souffler… Même si je ne suis pas à la barre, la barque file droit vers un autre horizon ! Et la tempête restera loin derrière pour disparaître à tout jamais…

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

On m'a raconté un jour l'histoire d'un petit garçon... Je vous la livre de mémoire:

Un jour, son père lui demanda, pour chaque mensonge, grivelerie ou méchanceté, de planter un clou dans la barrière blanche du jardin.

Au bout de quelques semaines, il ne restait plus beaucoup de place...

Son père lui demanda alors, pour chaque gentillesse accomplie, de retirer un clou, et quand tout serait retiré, de reblanchir la barrière.

Il y mit beaucoup plus de temps, mais au bout du compte, il n'en reste plus un, et c'est avec fierté qu'il s'empara d'un pot de couleur et d'un pinceau flambant neuf!

Mais il eu beau faire, rien n'y fit: les trous restèrent comme autant de points noirs sur le visage d'un ado boutonneux!

C'est alors que son père le rejoignit au fond du jardin. Le pauvre garçon était dépité. Son père le prit par l'épaule et lui dit:

"Tu vois mon garçon, chaque fois que tu es mauvais, c'est comme un clou que tu plantes dans le coeur de cette personne. Tu pourras ensuite faire ce que tu veux, la cicatrice restera toujours là... Sois gentil, fais le bien autour de toi, et on t'aimera!"

Je n'ai plus les termes exacts de cette histoire. Un peu bizarre de vous la livrer en ce jour, mais elle m'est venue naturellement à la lecture d'un vécu... Je voulais, comme à mon habitude, vous livrer mon sentiment.

Méditez...

Par Bandhi - Publié dans : Pensées et citations
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Mercredi 31 décembre 2008

J’ai déjà évoqué ici à plusieurs reprises notre centre névralgique. Situé en plein cœur du Carré, le Mad Murphy’s s’est vite imposé comme endroit de prédilection, théâtre de nos aventures. Un pub irlandais dans le plus pur style, une lumière tamisée, une ambiance presque familiale, une musique mêlant les 80’s à nos jours… Pour peu, on se croirait lové chez des amis, heureux de nous recevoir. Et nous leur rendons bien ! 

Le Mad, c’est une atmosphère. C’est une clientèle. J’y ai été amené par mon premier mentor, lors du légendaire « Vis ma vie… ». Il fut d’emblée devenu incontournable, et je m’y suis petit à petit installé comme chez moi, prenant plaisir à y faire connaissance et y retrouver les habitués et premiers fidèles. C’est là que j’y ai rencontré après quelques semaines celle qui allait s’avérer être mon clone. C’est là que j’y ai retrouvé mes réflexes d’antan, social, festif, noctambule, passionné, rassembleur… C’est donc là que tout naturellement j’y ai posé les bases de mon groupe, amenant les amis d’un coté, faisant connaissance à gauche et à droite, mettant ces personnes en contact, amenant elles-mêmes leur relationnel. Ce qui allait constituer 2 ans après ce que nous sommes aujourd’hui et en perpétuelle évolution. Car il en a vu défilé le Mad, si il pouvait témoigner… Il serait d’ailleurs amusant un jour de rassembler les piliers, et de dénombrer les gravitationnaires, en précisant les liens parfois fragiles qui nous unissent. Il serait encore plus délicat d’établir le nombre de relations particulières qui y sont nées, tant intra que extra-groupe au sens large. 

Bref, le Mad, c’est là que nous on y est ! 

Par Bandhi - Publié dans : Divers
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Mercredi 31 décembre 2008

Il est des signes insoupçonnés, bien involontaires marques d’un art de vivre, d’une philosophie, d’une personnalité. 

Lorsque sont mis en avant ces témoignages, une fois le principe développé par une initiée chère et proche, cela semble si évident. 

A mon tour de tenter de vous transmettre ce théorème : 

Frigo vide, vie rangée, frigo plein, bon vivant. 

En clair, cette amie me faisait remarquer que mon frigo débordait souvent d’un peu de tout. A l’inverse, mon congelo, même si bien employé, n’était pas outre mesure rempli. 

Selon ses propres dires, je vivrai dès lors au jour le jour, profitant de chaque instant, n’hésitant pas à improviser, sans autre considération ou tracas. Pas de plan à long terme, juste ce qu’il faut en dépannage, le quotidien étant gérer… au quotidien ou presque ! 

C’est à classer dans les théories de coin de comptoir, même si transmise lors d’une conversation simple et convivial, dans un état de sobriété étonnamment peu propice à ce genre de dialogue… 

C’est dingue comme une chose aussi anodine peut traduire tant de vérité. 

Et chez vous, c’est comment ? LOL 

Par Bandhi - Publié dans : Divers
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Mercredi 31 décembre 2008

Ca fait longtemps que ce courrier traîne dans ma tête. Je voudrais laisser une trace, vous expliquer, pour qu’un jour vous sachiez et compreniez.

Vous aviez 5 ans et demi et presque 3 ans au moment des faits. Maman est partie. Un peu jeune pour comprendre.

Malgré les conflits inhérents à la situation, nous avons essayé de vous épargner. Je pense que nous y sommes parvenu, vous n’en avez pas trop souffert. Vous avez toujours été notre priorité et du haut de vos 3 pommes, vous avez su tirer parti et accepter la situation.

Les jours passent, les mois, les années. Après 2 ans de recul, vous en êtes arrivé maintenant à ce que la seule chose qui vous pèse soit les trajets interminables.

Pour le reste, vous respirez la joie de vivre. Vous êtes un bonheur au quotidien, une admiration pour les yeux, un ravissement pour l’esprit.

Vous avez bien sûr vos petits travers. Toi Elisa, parfois un peu trop timide et renfermée, angoissée face à l’inconnu. Toi Cyril, notre conflit permanent autour de ton assiette… Et puis vos manigances de canailles, ligués contre moi, à 2 contre 1, à traîner, rire et courir, perdu dans votre insouciance enfantine.

Mais c’est bien peu face aux marques d’amour que vous me témoignez. Elisa par ta présence, tes regards, tes cachotteries et tes blagues héréditaires. Cyril, par ton éternel « tu sais toi t’es beau » scandé à toute heure du jour… ou de la nuit ! Par les 5 bisous du soirs, et les câlins d’avant dodo. Et puis votre présence, la place que vous occupez dans ma vie et dans mon cœur, inéluctablement. Le actes aussi : quand vous courez vers moi lorsque je vais vous chercher à l’école, toutes vos petites attentions, les efforts pour « faire plaisir à papa », comme vous le dites si bien. Autant de bonheur…

Malgré les épreuves, malgré ce temps qui passe, vite, si vite, trop vite, j’ai vraiment cette impression de sérénité en votre présence.

Lorsque durant ces longues soirées d’été, je m’arrête, discrètement immobile dans un coin de la cour, et que je vous observe jouer à votre insu, j’ai cette fierté de père accompli qui m’envahit. Le plaisir de vous voir grandir tous les jours, épanouis. Vous êtes si beaux, tellement gentils, complémentaires.

Ca n’est pourtant pas tous les jours faciles. La face cachée, celle que vous ne connaissez pas. La réalité du quotidien, les timings parfois un peu serrés, le stress… Les cris qui parfois se perdent sans fondement. Les soirées, seul avec mon gros cœur, parce que je vous ai grondé, ou que je vous impose un rythme d’adulte alors que vous n’êtes que de enfants.

Cet éternel temps qui file. Avoir le luxe de le prendre alors qu’il y a tant de choses à faire. C’est toujours un éternel regret. Mais je crois qu’il est celui de bien des parents, qui un jour se retournent en se disant que hier encore… Et nous voilà déjà aujourd’hui !

Alors je profite à ma façon, même si je n’ai pas beaucoup la patience nécessaire, préférant vaquer à l’utile.

Je vous regarde souvent, plus que vous ne le pensez, beaucoup plus que vous ne le voyez.

Je pense à vous, tout le temps.

Je vous aime et vous protège…

 

Papa

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

On a des principes ou on n’en a pas, une conscience ou non !

L’intégrité physique fait partie de mes valeurs. Elle est tatouée sur mon torse, coté coeur !

Je ne suis pas infaillible, je reste un homme. Par 3 fois, je me suis laissé aveugler, par envie, par opportunisme, par passion. Ou d’autres raisons plus insidieuses que j’ignore…

Que certaines personnes qui ont croisé ma vie ne pensent donc pas avoir le monopole de la tromperie : moi aussi !

Par 3 fois, oui, mais ce fut bref, et dans une prise de conscience douloureuse.

Par 3 fois, j’ai très vite repris pied, mettant de l’ordre d’un coté ou de l’autre.

Là où certains s’y complaisent, je ne suis pas à l’aise dans ces situations. Question de sensibilité, d’humanisme, de loyauté. Ca fait des dégâts, même si la célérité de la réaction limite parfois la douleur, seul le silence l’évince. Mais le secret est lourd !

Alors pourquoi en arriver là ? Qu’on ne me bassine pas avec le piment, le changement ou la multiplicité… Si ces critères sont dans les justificatifs, ces personnes se sont trompées de voie : cherchez du coté libertin ! L’interdit ? Il n’a qu’un temps…

Personnellement, j’aime l’idée de captation. Je me sais parfaitement intègre lorsque mon cœur, mon corps et mon esprit sont captés. Et quand bien même je prône l’idée de liberté, ça n’est que lorsque ce paramètre est ligne que je respecte rigoureusement les règles !

Que ça soit clair : ce critère n’est pas impératif, car je sais qu’au fond de moi, je n’ai pas « ça » dans le sang. Mais lorsque la captation est bien présente, je suis sûr que rien ne me fera faillir, quelque soit mon comportement, mes regards ou mes attitudes…

Je ne suis pas comme ça, malgré l’image que je renvoie parfois, et mes façons d’être souvent ambiguës. Il me faut la briser lorsque je suis capté !

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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