Petit essai aujourd’hui, écho d'une conversation avec une amie proche. Pas vraiment de structure, je vais simplement vous parler de la vue, de l’ouïe, de l’odorat, du toucher, et du goût.
Dans quel ordre apparaissent-ils ? Y a-t-il des priorités, des affinités en fonction des personnes ? Mais surtout en point de mire, comment les exacerber, comment tout simplement être à leur écoute ?
Je serai bien en mal de les ordonner moi-même. Tentative :
La vue, bien entendu, est le premier sollicité. Mais au-delà d’une apparence, le charme, le charisme, le magnétisme sautent également aux yeux. Je le pressentais : sujet délicat aux frontières indéfinies.
L’ouïe ensuite : je suis sensible à une voix profonde, assurée, réfléchie. Mais encore une fois subtil mélange : l’intonation, la sémantique, le vocabulaire, l’humour et l’intelligence qui transparaissent, la voix est le reflet de la personnalité!
L’odorat : frais et délicat, parfois plus appuyé, souvent imperceptible, limite « phéromonénale », il est chez moi le sens le moins développé. Mais il entre en ligne de compte à cet instant, probablement de manière inconsciente.
Le toucher, délicat, doux et suggestif, je suis un tactile, je ne vais pas le nier. Le plus beau compliment m’a d'ailleurs été fait récemment, précisant que c’était plus agréable que dérangeant, car fait dans un esprit sain et naturel ! Ma sensibilité joue probablement un rôle dans ce besoin vital...
Le goût enfin, ultime étape dans la découverte de l’autre, plus intime, plus intense. Bien que souvent associé au toucher, le goût est aussi du même ordre que l’odorat : frais et délicat, parfois plus appuyé, il se doit également d’être toujours agréable. Suave saveur de la peau et délicat parfum ne font qu’un finalement…
C’est mon quinté gagnant dans l’ordre. Il varie parfois, en fonction des personnes, des rencontres et des affinités…
J’ai du mal à me placer de manière extrémiste parmi les épicuriens ou les hédonistes. Ces deux philosophies prônent plaisir et sensualité. Je suis pourtant de ceux là, mais me refuse à me catégoriser. J’aime vivre, c’est tout…