Enfin vous voilà...

 

Hi!

Sans aucune prétention, c'est mon blog...

Depuis ce 23 mars 2006, il est partie de moi,

lieu d'échange et de partage,

livre ouvert sur ma vie et mon esprit.

bandhi@voo.be

Mercredi 31 décembre 2008

Petit essai aujourd’hui, écho d'une conversation avec une amie proche. Pas vraiment de structure, je vais simplement vous parler de la vue, de l’ouïe, de l’odorat, du toucher, et du goût.

Dans quel ordre apparaissent-ils ? Y a-t-il des priorités, des affinités en fonction des personnes ? Mais surtout en point de mire, comment les exacerber, comment tout simplement être à leur écoute ?

Je serai bien en mal de les ordonner moi-même. Tentative :

La vue, bien entendu, est le premier sollicité. Mais au-delà d’une apparence, le charme, le charisme, le magnétisme sautent également aux yeux. Je le pressentais : sujet délicat aux frontières indéfinies.

L’ouïe ensuite : je suis sensible à une voix profonde, assurée, réfléchie. Mais encore une fois subtil mélange : l’intonation, la sémantique, le vocabulaire, l’humour et l’intelligence qui transparaissent, la voix est le reflet de la personnalité!

L’odorat : frais et délicat, parfois plus appuyé, souvent imperceptible, limite « phéromonénale », il est chez moi le sens le moins développé. Mais il entre en ligne de compte à cet instant, probablement de manière inconsciente.

Le toucher, délicat, doux et suggestif, je suis un tactile, je ne vais pas le nier.  Le plus beau compliment m’a d'ailleurs été fait récemment, précisant que c’était plus agréable que dérangeant, car fait dans un esprit sain et naturel ! Ma sensibilité joue probablement un rôle dans ce besoin vital...

Le goût enfin, ultime étape dans la découverte de l’autre, plus intime, plus intense. Bien que souvent associé au toucher, le goût est aussi du même ordre que l’odorat : frais et délicat, parfois plus appuyé, il se doit également d’être toujours agréable. Suave saveur de la peau et délicat parfum ne font qu’un finalement…

 

C’est mon quinté gagnant dans l’ordre. Il varie parfois, en fonction des personnes, des rencontres et des affinités…

J’ai du mal à me placer de manière extrémiste parmi les épicuriens ou les hédonistes. Ces deux philosophies prônent plaisir et sensualité. Je suis pourtant de ceux là, mais me refuse à me catégoriser. J’aime vivre, c’est tout…

Par Bandhi - Publié dans : Divers
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Mercredi 31 décembre 2008

Je lisais récemment sur le blog d’une amie un billet d’humeur reflétant sa quête du bonheur.

Je m’en voudrais de trahir sa pensée, je préfère donc vous livrer le texte tel que je l’ai découvert :

« on se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un autre....
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore
assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé
cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour
notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite....
la vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux, que le
moment présent.
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant
qu'il est encore temps.
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La vraie vie!
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il
fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.
Et alors là, la vie allait commencer!...
Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient ma vie!!
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas de chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin...
Ainsi passe chaque moment que nous avons et, plus encore, quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps, et que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son
salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la
maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un
des meilleurs moments de sa vie. »
 

Par Bandhi - Publié dans : Pensées et citations
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Mercredi 31 décembre 2008

Il y a peu, un ami me demandait les secrets de la Cool Attitude… Effectivement, sans le parodier, et en cumulant en une seule affirmation différents échos qui me sont parvenus, on dit de moi :

« Mais comment fais-tu ? Tu sembles tellement à l’aise, tu es connu et attendu, tu es apprécié, entouré, aimé. J’envie ta vie. Tes relations aux autres sont si naturelles. Tu entretiens rapport et ambiguïté, sans pour autant choquer tant tu es spontané. C’est ta nature, tu es toi, et on sait que ton attitude n’est pas malsaine. T’as 34 ans, et t’es plus dans le vent que la plupart d’autre parfois plus jeune que toi. » 

Waow, c’est vrai que quand je compile, ça gonfle l’ego à mort (lol). Je n’avais jamais fait cet exercice, je devrais me l’imposer et l’appliquer plus souvent… 

Il me demandait donc de dévoiler mes secrets. Quel secret ? Un état d’esprit, qui s’acquiert et se cultive, tel un sportif s’entraîne. 

D’aussi loin que je me souvienne, dès le début de mon adolescence, j’ai toujours été un rassembleur, celui par lequel les infos passaient, auprès duquel on venait chercher conseils et assistance. 

Une partie de mon énergie a donc été récemment consacrée à réhabiliter cette aura, qui, au-delà du fait d’être apprécié, me permet aussi d’acquérir foule d’avantages. 

Une personne bien entourée et aimée de ses amis sera forcément quelqu’un dont la personnalité rayonnera au-delà de ce cercle de fidèles parmi les fidèles. C’est en quelque sorte une forme d’autopromotion avancée… 

Le secret se situe donc peut-être dans cet état de fait initié par un état d’esprit. Agrémenté en cela par une intégrité sans faille, des valeurs et une philosophie particulièrement ouverte, d’aucun esprit malsain pourrait imaginer que je me la joue grave… Demandez donc à mes amis si je me la pète réellement ? Je ne pense pas, ou alors, juste ce qu’il faut, en bon amateur d’autodérision et acteur de ma propre vie…

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

Je suis un guerrier... C’est inéluctable : une fois au sommet, il faut se battre! L'ennemi est sournois. Il est indéfinissable. Il est connu. 

Je suis mon propre ennemi et j'engage ce jour le combat de ma vie! 

Sous mon armure inexpugnable, la lutte s'annonce ferme et sans merci: Moi contre moi, je serai à la fois mon propre vainqueur et le vaincu terrassé. 

Gravir les échelons fut une sinécure au regard de ce qui se profile. D'autant que je n'ai pas encore les armes. Mais celles-ci s'ouvrent à moi comme autant de pistes d'un dédale de méandres entrelacés. De ma dextérité à décrypter les signes, par la force qui m'a été conférée, grâce à ces vertus qui sont miennes, je viendrais à bout de l'ennemi! 

Je ne suis plus spectateur, mon corps est une arène, mais la tuerie qui s'y déroule restera secrète. 

Je suis un phoenix... Jamais en ballottage, les apparences resteront telles: toi le grand, toi le fort, toi le joueur, l'enjôleur. Trop de gens s'appuient sur toi, trop te prennent en exemple, te citent parmi les leurs, et sont fier d'en être. 

Tu ne baisseras pas la garde, quoique tu fasses! Quoiqu'il se passe... Il te faudra garder la face ! Tu es toi et le resteras. Tes atouts ? Ce qui hier encore te faisait défaut, ce que tu as découvert, et que tu as su mettre en exergue. Ce tissu qui t’entoure, ces liens invisibles et indéfectibles. 

Va… 

Une seule issue: le Moi vaincra! 

Je suis un fucking fighting warrior... I am a killer!

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

Son jeune age, son inexpérience, sa vision d’avenir qui se limite à quelques jours, son univers qui s’arrête où se porte son regard…

Un enfant ne comprend pas. Nos yeux d’adultes ne le savent pas, ne l’imagine plus.

Nous sommes parfois désemparé, coupable, impuissant face à leurs chagrins. Comment leur expliquer ce qu’ils ne peuvent concevoir ? « Dépêche-toi », « Attends », « tais-toi », « Non ». Ils sont si fragiles et innocents, et nous leur imposons la réalité de notre monde.

Elisa a eu un gros chagrin hier soir. Son frère, fiévreux, est resté chez sa maman. Loin… Choix d’adulte, plus facile pour tous, dans l’intérêt de sa santé, elle ne comprend pas !

Comment la rassurer quand 2 heures sans lui son une éternité pour elle ? Elle ne trouvait pas son sommeil, les larmes perlaient au coin de ses yeux, tombant goutte après goutte sur son oreiller. Et j’étais là à la regarder, cherchant mes mots et ressassant sans cesse les mêmes excuses, promettant que nous allions profiter de cette semaines « en amoureux » pour faire des choses inhabituelles. Elle ne voyait que l’absence de son frère…

Elle semblait perdue, abandonnée, comme si il lui manquait une part d’elle-même. Ils sont tellement en symbiose, malgré leurs chamailleries d’enfants, qu’ils ne peuvent être dissociés.

Elle ne comprenait pas pourquoi Cyril n’était pas revenu avec elle.  Elle aurait tant voulu le savoir à quelques mètres, là, juste derrière le mur… Même sans le voir, elle ressentait le manque !

Les soubresauts des ses pleurs s’estompèrent, elle finit par s’endormir, terrassée par les émotions.

Je restais quelques moments à la regarder, passant ma main dans ses cheveux, essuyant les dernières larmes hésitant à glisser le long de son visage.

Il me manque aussi ma Chérie, mais je ne pouvais le montrer face à ton désarroi.

Partie maintenant au pays des songes, je me laissai enfin aller à un profond soupir. Mes yeux s’embrumèrent au moment où j’éteignis la lumière…

Je sortis de la chambre sur la pointe des pieds...

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

Beaucoup me demande l’acception de ce terme dans un cadre psychologique. Il est usité en mathématique, en botanique, peut-être d’autres domaines plus pointu. Dans une définition tout à fait basique, il signifie simplement une séparation, une division entre deux choses, pouvant se rejoindre pour n’en former qu’une.  

 

Ce petit éclaircissement vous donnera l’essence de sa signification dans mes profils.

Je définis ma dichotomie par deux facettes d’une même personnalité : je suis moi, être sérieux et responsable, papa, s’occupant au quotidien de l’intendance et de la logistique que cela impose, le bon coté comme dirait certain… Puis il y a moi, être de fête, croquant la vie à pleines dents, partageant son temps entre amis et amours, en quête permanente de bonheurs partagés, de bons moments, de rires et de déconnades, d'instants intimes et plus chaleureux, de contacts humains.

Aucun de ces penchants ne prend le dessus sur l’autre, ils cohabitent en moi, les deux me sont vitaux ! Mes amis pourront en témoigner, un récent commentaire faisait état de ce fait : le bon coté, et le coté con, dans sa plus noble définition, la vrai connerie dénotant une profonde culture et intelligence !

Mais dans l’absolu, je ne suis qu’un, fait d’os et de chair. Le sang circulant fait de moi un être sensible, très, trop parfois… On est comme on est, j’ai appris à faire et à jouer avec !

On me dit doux, attentionné, passionné, attentif à l’autre et à ses besoins. On m’apprécie pour mon écoute, mes conseils, mon avis, ma psychologie.

Certains n’aiment pas, j’en fuis d’autre : on ne peut avoir d’affinité avec tous. C’est la vie…

Et même si je revendique une certaine indépendance et un besoin de solitude, j’ai besoin d’être entouré de gens que j’aime et qui m’apprécient. Encore un exemple de dichotomie…

Nous le sommes tous un peu finalement, mais chez certains la frontière est ténue. Ou elle ne se révèle qu’en de rares circonstances !

 Moi je le suis, et je le revendique... 

Par Bandhi - Publié dans : Divers
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Mercredi 31 décembre 2008

Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit: J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."

 

Alfred de Musset, "On ne badine pas avec l'Amour"

Par Bandhi - Publié dans : Pensées et citations
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Mercredi 31 décembre 2008

Ca doit être un vieux fantasme humanitaire : nous aimerions tous parfois pouvoir penser et ressentir comme le sexe opposé ! Les arcanes de ces deux mondes sont pourtant impénétrables pour qui n’en est pas…

 L’objet qui m’amène à ce sujet est simple : je souhaiterai savoir ce qui se passe dans la tête d’une femme qui, consciemment ou non, s’imagine être unique, irremplaçable, attendue ou espérée. La raison profonde est plus personnelle : comment peut-elle imaginer que j’aie encore le moindre sentiment à son égard ? Quel est son dessein ? Comment ose-t-elle ? Que croit-elle ? Ridicule, absurde…

 Bercée par de douces illusions, cherchant la faille ou essayant simplement de prouver je ne sais quoi, à moi ou à elle-même, n’a-t-elle pas encore compris qu’elle n’est plus rien ?

 Tu as fais un choix, tu l’assumeras jusqu’au bout. C’était un aller simple… Tu peux critiquer ce que je suis devenu, ma façon d’être ou de faire, mon paraître, ou encore mes choix : je n’ai que faire de ton avis !

 Après avoir brisé ce que j’avais de plus précieux, ma confiance, tu m’as rendu ce qui me manquait le plus : la liberté !

 Je suis libre, libre de choisir ma vie, mes amis, mes amours, libre d’exprimer mes idées, d’évincer ceux qui me nuisent ou ne m’apportent rien. Libre d’être moi… Ceux qui m’entourent maintenant m’ont connu, me connaissent et m’aiment tel que je suis. C’est un sentiment divin que d’être apprécié pour chaque facette de sa personnalité !

 Après réflexion, je ne me sens plus responsable de ta fuite. C’était une suite logique, une seconde chance de vivre ma vie.

 Je me sens encore moins responsable de quelque revirement que ce soit, ou de ce que tu feras dorénavant de ton existence… 

Par Bandhi - Publié dans : coups de gueule
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Mercredi 31 décembre 2008

Il y aura bientôt un an que tu es sortie de ma vie. Je ne te fais aucun reproche, aucune accusation : malgré les maladresses, je ne t’en ai finalement jamais réellement voulu. Ce fut une étape, douloureuse parfois, révélatrice sûrement. Nécessaire ? Peu importe, mais la fêlure était là, insidieuse, et il valait mieux que ça casse !

Je ne reviens pas sur le passé, sur les 3 mois qui ont précédé ton départ. Je me retourne, simplement, et je regarde ma vie, pas la tienne, plus la nôtre.

Merci !

Merci de m’avoir permis de me remettre en question, de m’avoir ouvert les yeux sur une situation qui m’avait aveuglé sournoisement au cours des 13 ans passés ensemble.

Tu as bouleversé mes repères, toutes ces balises qui semblaient immuables. Je les ai replacées moi-même, une à une. Je m’en suis fixé de nouvelles, reculé certaines, supprimé d’autre.

Je me suis retrouvé, j’ai réappris à me connaître, je revis, je vis, et profite de la vie !

Partant de rien, ou pas grand-chose, je me suis découvert des capacités insoupçonnées, j’ai fait de mes points faibles des atouts. Je n’ai jamais vécu aussi intensément !

Mon chemin a croisé celui d’innombrables personnes. Certains m’ont fuis, j’en ai évincé d’autres. Mais ceux qui restent me cherchent, me recherchent et m’apprécient pour ce que je suis. Je les ai choisis et acceptés tel quel comme ils l’ont fait avec moi. Car j’ai pris le parti d’être et de le rester.

Peu importe, même si elle t’est destinée, que tu lises ou non cette missive. Elle est plus pour moi le bilan d’un an, recul sur un tournant que j’appréhendais et que j’ai parfaitement négocié…

Bon vent, Laurence…

Sois heureuse !

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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Mercredi 31 décembre 2008

En fonction de notre amour,

Je m'engage à résoudre avec toi toutes les situations à l'entière satisfaction de chacun de nous,

et ceci sans aucun pré requis et quelque soit les conséquences pratiques, les solutions que nous aurons trouvés.

Cet engagement implique que je veux accueillir librement tous les changements que je veux découvrir en moi à travers toi.

Par Bandhi - Publié dans : Pensées et citations
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