Enfin vous voilà...

 

Hi!

Sans aucune prétention, c'est mon blog...

Depuis ce 23 mars 2006, il est partie de moi,

lieu d'échange et de partage,

livre ouvert sur ma vie et mon esprit.

bandhi@voo.be

Perso

Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 10:58

Moi

Je suis l'unité d'un binôme qui a éclaté le 14 août 2005, après 3 mois de remise en question et une trahison de la "partie adverse". Ahahhahaha, z'avez tout compris là?

Soit... Je ne me retourne pas sur ce qui fut 13 ans de mon existence! Je ne regrette rien... Et son départ fut une révélation.

On se remet en question, on culpabilise, on cherche où ça a foiré. On se demande comment on va faire sans "elle"... Puis finalement, on se rend compte que ce qu'on croyait être du bonheur n'était que façade. On prend conscience qu'on a été trop vite. Etait-ce de l'amour, ou la complaisance d'une situation facile et confortable? Quoiqu'il en soit, il s'est éteint insidieusement. Il me fallait tourner la page! Je me suis rendu compte de ce qu'elle ne m'apportait plus, ou ne m'avait jamais apporté, et pour paraphraser une personne de sa propre famille: "son départ est la meilleure chose qui pouvait t'arriver..."

Je me suis découvert et appris à profiter d'une incroyable capacité à rebondir très vite et très haut... J'ai réagi, me suis pris en charge, et recommencé à vivre, tout simplement. Profiter de plaisirs simples, sans se prendre la tête, se reconstruire, se recréer une vie sociale, au gré des soirées, des activités, des opportunités et des rencontres...

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 11:04

Le bonheur n’est pas forcément dans le pré… Il n’est pas où on pense, pas là où on le cherche !

 Certaines personnes persistent et signent, se persuadant qu’un pis-aller de bonheur est préférable à un bonheur furtif. Certains y trouveront leur compte, d’autres s’enfermeront dans ce carcan aveuglé par une vie tranquille et sans relief !

 Pour ma part j’y croyais… J’y ai cru pendant des années, jusqu’à ce que les évènements m’ouvrent les yeux. Il n’y a pas un bonheur, il y a des bonheurs ! Il y a les bonheurs fugaces du quotidien, ceux qui donnent une raison de vivre. Puis il y a ceux qui font comprendre que la vie vaut vraiment la peine d’être vécue…

 C’est après ces bonheurs que tout le monde court. Mais rare sont les personnes qui trouveront un bonheur sans choix et concession. La question est alors de savoir si ce choix est un abandon de soi, un abandon à l’autre.

 Le bonheur n’est pas forcément dans le pré… Il n’est pas où on pense, pas là où on le cherche ! Bis repetita…

 Certaines personnes ne sont pas faite pour une vie conforme. Le quotidien d’un bonheur rangé les lasse. Et pourtant ils s’y enferment, convaincu qu’une normalité les changera.

 On ne change pas une personnalité sans s’y perdre, sans s’éteindre. Ca aussi, ce sont les évènements et ma reconstruction qui s’en suivi qui me l’ont appris !

 Moi, il m’a fallu ça… Pour d’autre, ce sera une rencontre troublante… Quoiqu’il en soit, il n’est jamais trop tard !

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 11:07

Il y aura bientôt un an que tu es sortie de ma vie. Je ne te fais aucun reproche, aucune accusation : malgré les maladresses, je ne t’en ai finalement jamais réellement voulu. Ce fut une étape, douloureuse parfois, révélatrice sûrement. Nécessaire ? Peu importe, mais la fêlure était là, insidieuse, et il valait mieux que ça casse !

Je ne reviens pas sur le passé, sur les 3 mois qui ont précédé ton départ. Je me retourne, simplement, et je regarde ma vie, pas la tienne, plus la nôtre.

Merci !

Merci de m’avoir permis de me remettre en question, de m’avoir ouvert les yeux sur une situation qui m’avait aveuglé sournoisement au cours des 13 ans passés ensemble.

Tu as bouleversé mes repères, toutes ces balises qui semblaient immuables. Je les ai replacées moi-même, une à une. Je m’en suis fixé de nouvelles, reculé certaines, supprimé d’autre.

Je me suis retrouvé, j’ai réappris à me connaître, je revis, je vis, et profite de la vie !

Partant de rien, ou pas grand-chose, je me suis découvert des capacités insoupçonnées, j’ai fait de mes points faibles des atouts. Je n’ai jamais vécu aussi intensément !

Mon chemin a croisé celui d’innombrables personnes. Certains m’ont fuis, j’en ai évincé d’autres. Mais ceux qui restent me cherchent, me recherchent et m’apprécient pour ce que je suis. Je les ai choisis et acceptés tel quel comme ils l’ont fait avec moi. Car j’ai pris le parti d’être et de le rester.

Peu importe, même si elle t’est destinée, que tu lises ou non cette missive. Elle est plus pour moi le bilan d’un an, recul sur un tournant que j’appréhendais et que j’ai parfaitement négocié…

Bon vent, Laurence…

Sois heureuse !

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 11:12

Son jeune age, son inexpérience, sa vision d’avenir qui se limite à quelques jours, son univers qui s’arrête où se porte son regard…

Un enfant ne comprend pas. Nos yeux d’adultes ne le savent pas, ne l’imagine plus.

Nous sommes parfois désemparé, coupable, impuissant face à leurs chagrins. Comment leur expliquer ce qu’ils ne peuvent concevoir ? « Dépêche-toi », « Attends », « tais-toi », « Non ». Ils sont si fragiles et innocents, et nous leur imposons la réalité de notre monde.

Elisa a eu un gros chagrin hier soir. Son frère, fiévreux, est resté chez sa maman. Loin… Choix d’adulte, plus facile pour tous, dans l’intérêt de sa santé, elle ne comprend pas !

Comment la rassurer quand 2 heures sans lui son une éternité pour elle ? Elle ne trouvait pas son sommeil, les larmes perlaient au coin de ses yeux, tombant goutte après goutte sur son oreiller. Et j’étais là à la regarder, cherchant mes mots et ressassant sans cesse les mêmes excuses, promettant que nous allions profiter de cette semaines « en amoureux » pour faire des choses inhabituelles. Elle ne voyait que l’absence de son frère…

Elle semblait perdue, abandonnée, comme si il lui manquait une part d’elle-même. Ils sont tellement en symbiose, malgré leurs chamailleries d’enfants, qu’ils ne peuvent être dissociés.

Elle ne comprenait pas pourquoi Cyril n’était pas revenu avec elle.  Elle aurait tant voulu le savoir à quelques mètres, là, juste derrière le mur… Même sans le voir, elle ressentait le manque !

Les soubresauts des ses pleurs s’estompèrent, elle finit par s’endormir, terrassée par les émotions.

Je restais quelques moments à la regarder, passant ma main dans ses cheveux, essuyant les dernières larmes hésitant à glisser le long de son visage.

Il me manque aussi ma Chérie, mais je ne pouvais le montrer face à ton désarroi.

Partie maintenant au pays des songes, je me laissai enfin aller à un profond soupir. Mes yeux s’embrumèrent au moment où j’éteignis la lumière…

Je sortis de la chambre sur la pointe des pieds...

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 11:14

Je suis un guerrier... C’est inéluctable : une fois au sommet, il faut se battre! L'ennemi est sournois. Il est indéfinissable. Il est connu. 

Je suis mon propre ennemi et j'engage ce jour le combat de ma vie! 

Sous mon armure inexpugnable, la lutte s'annonce ferme et sans merci: Moi contre moi, je serai à la fois mon propre vainqueur et le vaincu terrassé. 

Gravir les échelons fut une sinécure au regard de ce qui se profile. D'autant que je n'ai pas encore les armes. Mais celles-ci s'ouvrent à moi comme autant de pistes d'un dédale de méandres entrelacés. De ma dextérité à décrypter les signes, par la force qui m'a été conférée, grâce à ces vertus qui sont miennes, je viendrais à bout de l'ennemi! 

Je ne suis plus spectateur, mon corps est une arène, mais la tuerie qui s'y déroule restera secrète. 

Je suis un phoenix... Jamais en ballottage, les apparences resteront telles: toi le grand, toi le fort, toi le joueur, l'enjôleur. Trop de gens s'appuient sur toi, trop te prennent en exemple, te citent parmi les leurs, et sont fier d'en être. 

Tu ne baisseras pas la garde, quoique tu fasses! Quoiqu'il se passe... Il te faudra garder la face ! Tu es toi et le resteras. Tes atouts ? Ce qui hier encore te faisait défaut, ce que tu as découvert, et que tu as su mettre en exergue. Ce tissu qui t’entoure, ces liens invisibles et indéfectibles. 

Va… 

Une seule issue: le Moi vaincra! 

Je suis un fucking fighting warrior... I am a killer!

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 11:16

Il y a peu, un ami me demandait les secrets de la Cool Attitude… Effectivement, sans le parodier, et en cumulant en une seule affirmation différents échos qui me sont parvenus, on dit de moi :

« Mais comment fais-tu ? Tu sembles tellement à l’aise, tu es connu et attendu, tu es apprécié, entouré, aimé. J’envie ta vie. Tes relations aux autres sont si naturelles. Tu entretiens rapport et ambiguïté, sans pour autant choquer tant tu es spontané. C’est ta nature, tu es toi, et on sait que ton attitude n’est pas malsaine. T’as 34 ans, et t’es plus dans le vent que la plupart d’autre parfois plus jeune que toi. » 

Waow, c’est vrai que quand je compile, ça gonfle l’ego à mort (lol). Je n’avais jamais fait cet exercice, je devrais me l’imposer et l’appliquer plus souvent… 

Il me demandait donc de dévoiler mes secrets. Quel secret ? Un état d’esprit, qui s’acquiert et se cultive, tel un sportif s’entraîne. 

D’aussi loin que je me souvienne, dès le début de mon adolescence, j’ai toujours été un rassembleur, celui par lequel les infos passaient, auprès duquel on venait chercher conseils et assistance. 

Une partie de mon énergie a donc été récemment consacrée à réhabiliter cette aura, qui, au-delà du fait d’être apprécié, me permet aussi d’acquérir foule d’avantages. 

Une personne bien entourée et aimée de ses amis sera forcément quelqu’un dont la personnalité rayonnera au-delà de ce cercle de fidèles parmi les fidèles. C’est en quelque sorte une forme d’autopromotion avancée… 

Le secret se situe donc peut-être dans cet état de fait initié par un état d’esprit. Agrémenté en cela par une intégrité sans faille, des valeurs et une philosophie particulièrement ouverte, d’aucun esprit malsain pourrait imaginer que je me la joue grave… Demandez donc à mes amis si je me la pète réellement ? Je ne pense pas, ou alors, juste ce qu’il faut, en bon amateur d’autodérision et acteur de ma propre vie…

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 11:19

On a des principes ou on n’en a pas, une conscience ou non !

L’intégrité physique fait partie de mes valeurs. Elle est tatouée sur mon torse, coté coeur !

Je ne suis pas infaillible, je reste un homme. Par 3 fois, je me suis laissé aveugler, par envie, par opportunisme, par passion. Ou d’autres raisons plus insidieuses que j’ignore…

Que certaines personnes qui ont croisé ma vie ne pensent donc pas avoir le monopole de la tromperie : moi aussi !

Par 3 fois, oui, mais ce fut bref, et dans une prise de conscience douloureuse.

Par 3 fois, j’ai très vite repris pied, mettant de l’ordre d’un coté ou de l’autre.

Là où certains s’y complaisent, je ne suis pas à l’aise dans ces situations. Question de sensibilité, d’humanisme, de loyauté. Ca fait des dégâts, même si la célérité de la réaction limite parfois la douleur, seul le silence l’évince. Mais le secret est lourd !

Alors pourquoi en arriver là ? Qu’on ne me bassine pas avec le piment, le changement ou la multiplicité… Si ces critères sont dans les justificatifs, ces personnes se sont trompées de voie : cherchez du coté libertin ! L’interdit ? Il n’a qu’un temps…

Personnellement, j’aime l’idée de captation. Je me sais parfaitement intègre lorsque mon cœur, mon corps et mon esprit sont captés. Et quand bien même je prône l’idée de liberté, ça n’est que lorsque ce paramètre est ligne que je respecte rigoureusement les règles !

Que ça soit clair : ce critère n’est pas impératif, car je sais qu’au fond de moi, je n’ai pas « ça » dans le sang. Mais lorsque la captation est bien présente, je suis sûr que rien ne me fera faillir, quelque soit mon comportement, mes regards ou mes attitudes…

Je ne suis pas comme ça, malgré l’image que je renvoie parfois, et mes façons d’être souvent ambiguës. Il me faut la briser lorsque je suis capté !

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 11:24

Ca fait longtemps que ce courrier traîne dans ma tête. Je voudrais laisser une trace, vous expliquer, pour qu’un jour vous sachiez et compreniez.

Vous aviez 5 ans et demi et presque 3 ans au moment des faits. Maman est partie. Un peu jeune pour comprendre.

Malgré les conflits inhérents à la situation, nous avons essayé de vous épargner. Je pense que nous y sommes parvenu, vous n’en avez pas trop souffert. Vous avez toujours été notre priorité et du haut de vos 3 pommes, vous avez su tirer parti et accepter la situation.

Les jours passent, les mois, les années. Après 2 ans de recul, vous en êtes arrivé maintenant à ce que la seule chose qui vous pèse soit les trajets interminables.

Pour le reste, vous respirez la joie de vivre. Vous êtes un bonheur au quotidien, une admiration pour les yeux, un ravissement pour l’esprit.

Vous avez bien sûr vos petits travers. Toi Elisa, parfois un peu trop timide et renfermée, angoissée face à l’inconnu. Toi Cyril, notre conflit permanent autour de ton assiette… Et puis vos manigances de canailles, ligués contre moi, à 2 contre 1, à traîner, rire et courir, perdu dans votre insouciance enfantine.

Mais c’est bien peu face aux marques d’amour que vous me témoignez. Elisa par ta présence, tes regards, tes cachotteries et tes blagues héréditaires. Cyril, par ton éternel « tu sais toi t’es beau » scandé à toute heure du jour… ou de la nuit ! Par les 5 bisous du soirs, et les câlins d’avant dodo. Et puis votre présence, la place que vous occupez dans ma vie et dans mon cœur, inéluctablement. Le actes aussi : quand vous courez vers moi lorsque je vais vous chercher à l’école, toutes vos petites attentions, les efforts pour « faire plaisir à papa », comme vous le dites si bien. Autant de bonheur…

Malgré les épreuves, malgré ce temps qui passe, vite, si vite, trop vite, j’ai vraiment cette impression de sérénité en votre présence.

Lorsque durant ces longues soirées d’été, je m’arrête, discrètement immobile dans un coin de la cour, et que je vous observe jouer à votre insu, j’ai cette fierté de père accompli qui m’envahit. Le plaisir de vous voir grandir tous les jours, épanouis. Vous êtes si beaux, tellement gentils, complémentaires.

Ca n’est pourtant pas tous les jours faciles. La face cachée, celle que vous ne connaissez pas. La réalité du quotidien, les timings parfois un peu serrés, le stress… Les cris qui parfois se perdent sans fondement. Les soirées, seul avec mon gros cœur, parce que je vous ai grondé, ou que je vous impose un rythme d’adulte alors que vous n’êtes que de enfants.

Cet éternel temps qui file. Avoir le luxe de le prendre alors qu’il y a tant de choses à faire. C’est toujours un éternel regret. Mais je crois qu’il est celui de bien des parents, qui un jour se retournent en se disant que hier encore… Et nous voilà déjà aujourd’hui !

Alors je profite à ma façon, même si je n’ai pas beaucoup la patience nécessaire, préférant vaquer à l’utile.

Je vous regarde souvent, plus que vous ne le pensez, beaucoup plus que vous ne le voyez.

Je pense à vous, tout le temps.

Je vous aime et vous protège…

 

Papa

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 11:31

Envie d’écrire aujourd’hui… Il n’est pas coutume que je m’oblige, l’esprit vide et serein. Mais quelques instants à combler me poussent à prendre la plume.

La jachère n’est pas une période fertile. Période de transition, il y aura bientôt un an que je me suis imposé pour la première fois cet état. Il est donc loin le temps de l’amusement primaire…

Et puisque le passé n’est pas là pour nous tirer, mais au contraire nous pousser, je profite dorénavant de chaque expérience pour avancer... C’est ainsi que j’ai appris que pour assimiler la moindre parcelle, il faut prendre le temps.

Pour autant, il ne s’agit pas d’un repli sur soi ! Bien au contraire, c’est plutôt la préparation d’un futur qui est en germination…

Jachère particulière cette fois. Pas vraiment seul, pas vraiment avec. Peu importe… Quelque soit l’attente, quelque soit l’issue.

C’est la troisième fois que je suis confronté à cette situation. Je tairais la première. La seconde fut un échec... C’est d’ailleurs cette dernière qui a instauré ces période de repos !

Cette fois est différente. Ne me demandez pas en quoi… Différente ! De par sa forme, de par le fond, par son implication, de la situation.

Là, j’avoue, je passe du coté spectateur… Plaisante situation finalement. Pas moins stressante pour la cause, bien au contraire : difficile quand on ne maîtrise pas les éléments.

Que les médisants, les sceptiques, les jaloux et autres mauvais esprits cessent donc de souffler… Même si je ne suis pas à la barre, la barque file droit vers un autre horizon ! Et la tempête restera loin derrière pour disparaître à tout jamais…

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 11:34

J’ai envie de m’endormir en te serrant dans mes bras, j’ai envie de caresses, de baisers, d’une chaleur, d’une présence ! J’ai envie d’un réveil où ma main caresserait ton visage, dessinant chaque contour du bout des doigts. J’ai envie que tu ouvres tes yeux et me souries…

J’ai pas forcément envie que ça parte en couille. Même si je sais par expérience que bien souvent… Non, j’ai juste envie de tendresse ! Je demande la lune ? C’est humain, non ?

La jachère est propice à ce manque. Il suffirait de demander, mais en même temps, ça n’est pas pour autant qu’on ait envie de donner et recevoir de n’importe qui… Il ne faudrait pas que ça entache une amitié, il faut encore moins que ça force le temps. Ca réduit déjà fortement le nombre de candidates potentielles.

J’ai besoin de tendresse, et j’ai envie que celle-ci soit Divine…

N’est-il dès lors pas préférable d’attendre ? Un jour viendra où je me retournerai… (je me demande si je ne vais pas renommer mon blog par cette phrase tant je la cite !)

Par Bandhi - Publié dans : Perso
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