Regardez autour de vous. Vous connaissez certainement des couples qui ont éclatés, des familles dispersées, des gens en perditions ou au contraire heureux, mais sans port d'attache.
Nous sommes une génération zapette, nous ne cherchons plus à résoudre les problèmes, nous passons à autre chose, nous prenons la fuite au moindre couac.
Est-ce un bien, un mal? C'est ainsi...
Est-ce l'évolution de la société, des mentalités, le malaise d'une génération, ou l'individualisme poussé à son paroxysme? Une prise de conscience collective, une indépendance salvatrice? Faut-il chercher la raison ailleurs?
Les réponses seront plus nombreuses que les questions... Chacun y trouve son compte, le paradoxe de nos vies trépidantes, à la fois poussé par notre quête du bonheur, et soucieux de vivre SA vie!
Cela fait maintenant 7 mois que j'observe ce phénomène. Au début, je pensais que cela venait de moi, de la nécessité de me retrouver et de me reconstruire, avant d'éventuellement envisager de construire. Je ne sais plus à l'heure actuelle si c'est moi qui y ai pris goût ou si je me suis fait une raison, toujours est-il que de ces 7 mois, j'ai appris...
Attendre sans impatience, ne pas s'investir trop ni trop vite, mais surtout être ensemble en restant soi-même. Des ajustements, oui, des négociations, mais pas de concessions, pas de changements! Ce n'est pas gérable à long terme, nous ne pouvons jouer un rôle toute notre vie sans en souffrir.
En attendant, j'ai pris le parti de vivre. Il y a tant de choses et de personnes à découvrir...
Génération zapette