Enfin vous voilà...

 

Hi!

Sans aucune prétention, c'est mon blog...

Depuis ce 23 mars 2006, il est partie de moi,

lieu d'échange et de partage,

livre ouvert sur ma vie et mon esprit.

bandhi@voo.be

Divers

Mercredi 31 décembre 2008

Regardez autour de vous. Vous connaissez certainement des couples qui ont éclatés, des familles dispersées, des gens en perditions ou au contraire heureux, mais sans port d'attache.

Nous sommes une génération zapette, nous ne cherchons plus à résoudre les problèmes, nous passons à autre chose, nous prenons la fuite au moindre couac.

Est-ce un bien, un mal? C'est ainsi...

Est-ce l'évolution de la société, des mentalités, le malaise d'une génération, ou l'individualisme poussé à son paroxysme? Une prise de conscience collective, une indépendance salvatrice? Faut-il chercher la raison ailleurs?

Les réponses seront plus nombreuses que les questions... Chacun y trouve son compte, le paradoxe de nos vies trépidantes, à la fois poussé par notre quête du bonheur, et soucieux de vivre SA vie!

Cela fait maintenant 7 mois que j'observe ce phénomène. Au début, je pensais que cela venait de moi, de la nécessité de me retrouver et de me reconstruire, avant d'éventuellement envisager de construire. Je ne sais plus à l'heure actuelle si c'est moi qui y ai pris goût ou si je me suis fait une raison, toujours est-il que de ces 7 mois, j'ai appris...

Attendre sans impatience, ne pas s'investir trop ni trop vite, mais surtout être ensemble en restant soi-même. Des ajustements, oui, des négociations, mais pas de concessions, pas de changements! Ce n'est pas gérable à long terme, nous ne pouvons jouer un rôle toute notre vie sans en souffrir.

En attendant, j'ai pris le parti de vivre. Il y a tant de choses et de personnes à découvrir...

Génération zapette
Par Bandhi
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Mercredi 31 décembre 2008

Beaucoup me demande l’acception de ce terme dans un cadre psychologique. Il est usité en mathématique, en botanique, peut-être d’autres domaines plus pointu. Dans une définition tout à fait basique, il signifie simplement une séparation, une division entre deux choses, pouvant se rejoindre pour n’en former qu’une.  

 

Ce petit éclaircissement vous donnera l’essence de sa signification dans mes profils.

Je définis ma dichotomie par deux facettes d’une même personnalité : je suis moi, être sérieux et responsable, papa, s’occupant au quotidien de l’intendance et de la logistique que cela impose, le bon coté comme dirait certain… Puis il y a moi, être de fête, croquant la vie à pleines dents, partageant son temps entre amis et amours, en quête permanente de bonheurs partagés, de bons moments, de rires et de déconnades, d'instants intimes et plus chaleureux, de contacts humains.

Aucun de ces penchants ne prend le dessus sur l’autre, ils cohabitent en moi, les deux me sont vitaux ! Mes amis pourront en témoigner, un récent commentaire faisait état de ce fait : le bon coté, et le coté con, dans sa plus noble définition, la vrai connerie dénotant une profonde culture et intelligence !

Mais dans l’absolu, je ne suis qu’un, fait d’os et de chair. Le sang circulant fait de moi un être sensible, très, trop parfois… On est comme on est, j’ai appris à faire et à jouer avec !

On me dit doux, attentionné, passionné, attentif à l’autre et à ses besoins. On m’apprécie pour mon écoute, mes conseils, mon avis, ma psychologie.

Certains n’aiment pas, j’en fuis d’autre : on ne peut avoir d’affinité avec tous. C’est la vie…

Et même si je revendique une certaine indépendance et un besoin de solitude, j’ai besoin d’être entouré de gens que j’aime et qui m’apprécient. Encore un exemple de dichotomie…

Nous le sommes tous un peu finalement, mais chez certains la frontière est ténue. Ou elle ne se révèle qu’en de rares circonstances !

 Moi je le suis, et je le revendique... 

Par Bandhi
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Mercredi 31 décembre 2008

Petit essai aujourd’hui, écho d'une conversation avec une amie proche. Pas vraiment de structure, je vais simplement vous parler de la vue, de l’ouïe, de l’odorat, du toucher, et du goût.

Dans quel ordre apparaissent-ils ? Y a-t-il des priorités, des affinités en fonction des personnes ? Mais surtout en point de mire, comment les exacerber, comment tout simplement être à leur écoute ?

Je serai bien en mal de les ordonner moi-même. Tentative :

La vue, bien entendu, est le premier sollicité. Mais au-delà d’une apparence, le charme, le charisme, le magnétisme sautent également aux yeux. Je le pressentais : sujet délicat aux frontières indéfinies.

L’ouïe ensuite : je suis sensible à une voix profonde, assurée, réfléchie. Mais encore une fois subtil mélange : l’intonation, la sémantique, le vocabulaire, l’humour et l’intelligence qui transparaissent, la voix est le reflet de la personnalité!

L’odorat : frais et délicat, parfois plus appuyé, souvent imperceptible, limite « phéromonénale », il est chez moi le sens le moins développé. Mais il entre en ligne de compte à cet instant, probablement de manière inconsciente.

Le toucher, délicat, doux et suggestif, je suis un tactile, je ne vais pas le nier.  Le plus beau compliment m’a d'ailleurs été fait récemment, précisant que c’était plus agréable que dérangeant, car fait dans un esprit sain et naturel ! Ma sensibilité joue probablement un rôle dans ce besoin vital...

Le goût enfin, ultime étape dans la découverte de l’autre, plus intime, plus intense. Bien que souvent associé au toucher, le goût est aussi du même ordre que l’odorat : frais et délicat, parfois plus appuyé, il se doit également d’être toujours agréable. Suave saveur de la peau et délicat parfum ne font qu’un finalement…

 

C’est mon quinté gagnant dans l’ordre. Il varie parfois, en fonction des personnes, des rencontres et des affinités…

J’ai du mal à me placer de manière extrémiste parmi les épicuriens ou les hédonistes. Ces deux philosophies prônent plaisir et sensualité. Je suis pourtant de ceux là, mais me refuse à me catégoriser. J’aime vivre, c’est tout…

Par Bandhi
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Mercredi 31 décembre 2008

Il est des signes insoupçonnés, bien involontaires marques d’un art de vivre, d’une philosophie, d’une personnalité. 

Lorsque sont mis en avant ces témoignages, une fois le principe développé par une initiée chère et proche, cela semble si évident. 

A mon tour de tenter de vous transmettre ce théorème : 

Frigo vide, vie rangée, frigo plein, bon vivant. 

En clair, cette amie me faisait remarquer que mon frigo débordait souvent d’un peu de tout. A l’inverse, mon congelo, même si bien employé, n’était pas outre mesure rempli. 

Selon ses propres dires, je vivrai dès lors au jour le jour, profitant de chaque instant, n’hésitant pas à improviser, sans autre considération ou tracas. Pas de plan à long terme, juste ce qu’il faut en dépannage, le quotidien étant gérer… au quotidien ou presque ! 

C’est à classer dans les théories de coin de comptoir, même si transmise lors d’une conversation simple et convivial, dans un état de sobriété étonnamment peu propice à ce genre de dialogue… 

C’est dingue comme une chose aussi anodine peut traduire tant de vérité. 

Et chez vous, c’est comment ? LOL 

Par Bandhi
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Mercredi 31 décembre 2008

J’ai déjà évoqué ici à plusieurs reprises notre centre névralgique. Situé en plein cœur du Carré, le Mad Murphy’s s’est vite imposé comme endroit de prédilection, théâtre de nos aventures. Un pub irlandais dans le plus pur style, une lumière tamisée, une ambiance presque familiale, une musique mêlant les 80’s à nos jours… Pour peu, on se croirait lové chez des amis, heureux de nous recevoir. Et nous leur rendons bien ! 

Le Mad, c’est une atmosphère. C’est une clientèle. J’y ai été amené par mon premier mentor, lors du légendaire « Vis ma vie… ». Il fut d’emblée devenu incontournable, et je m’y suis petit à petit installé comme chez moi, prenant plaisir à y faire connaissance et y retrouver les habitués et premiers fidèles. C’est là que j’y ai rencontré après quelques semaines celle qui allait s’avérer être mon clone. C’est là que j’y ai retrouvé mes réflexes d’antan, social, festif, noctambule, passionné, rassembleur… C’est donc là que tout naturellement j’y ai posé les bases de mon groupe, amenant les amis d’un coté, faisant connaissance à gauche et à droite, mettant ces personnes en contact, amenant elles-mêmes leur relationnel. Ce qui allait constituer 2 ans après ce que nous sommes aujourd’hui et en perpétuelle évolution. Car il en a vu défilé le Mad, si il pouvait témoigner… Il serait d’ailleurs amusant un jour de rassembler les piliers, et de dénombrer les gravitationnaires, en précisant les liens parfois fragiles qui nous unissent. Il serait encore plus délicat d’établir le nombre de relations particulières qui y sont nées, tant intra que extra-groupe au sens large. 

Bref, le Mad, c’est là que nous on y est ! 

Par Bandhi
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Mercredi 31 décembre 2008

Pas toujours facile de faire la part des choses... Je n’ai d’ailleurs pas envie de m’y atteler. Travail trop fastidieux, implication trop intense, frontières ténues. Il y a aussi ce coté vases communicants, éternel passage d’un état à l’autre, parfois de manière fulgurante et douloureuse, ou au contraire aussi surprenante qu’émotionnellement forte. Ca dépend des endroits, des moments, du plus fort. Ca ne dépend de rien parfois, juste une envie. Et les désillusions succèdent aux illusions, pour faire à nouveau place à l’espoir, qui lui-même sera supplanté par l’indifférence du moment d’après, qui nous mènera alors à la prochaine étape, forcément meilleur. Et ainsi de suite… Rien n’est jamais figé dans ces domaines. Et heureusement !

Ceux qui me connaissent m’ont déjà entendu dire qu’une femme qui ne me fait pas chier, ça me fait chier !

Je traduisais ça différemment au début, en évinçant tout simplement les fades, les insipides, les plates, les mornes, les tristes, les sans caractère et sans avis… Il me faut du piment, une remise en question, il me faut trouver la faille, qui une fois découverte se refermera pour m’obliger à « te quitter tous les matins et passer ma journée à te reconquérir… ». (Merci à toi pour cette citation… )

Ben voilà, tout est dit…

Amour, haine, amitié, passion. Je ne sais pas ce qui m’anime. Probablement un subtil et divin mélange. Suave cocktail... Mi amer, mi sucré. Mais cette fois, je ne suis pas derrière le bar...

Par Bandhi
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Mercredi 31 décembre 2008

Les histoires commencent souvent par ces mots. Dans un pays lointain, par delà les frontières de la raison, viennent alors se mêler princesse, dragons et chevalier.

Ils ont parfois bercés notre enfance, éveillant nos craintes, développant nos émotions. Nous rêvions tous dès lors d’une princesse. Elles rêvaient de rencontrer un chevalier.

C’était il y a longtemps !

Il était une fois… Dans un pays pas si lointain, des dragons au souffle de feu et au regard de braise qui blessent plus qu’ils ne tuent ; une princesse fragile des temps modernes, seule et prisonnière de son propre donjon ; un chevalier errant depuis trop longtemps.

Enfermée dans sa tour d’ivoire, elle regardait le monde évoluer sans elle. Lui, parcourant des lieux hantés de vagues âmes, n’y trouvait que perdition de lui-même et des autres.

Il n’a comme unique bagage que le plus précieux des présents. Nulle n’y a eu droit jusqu’à ce jour. Enfui en lui depuis tant de temps, il n’en jugeait plus l’utilité de le démontrer.

Il n’avait que ses principes comme uniques boucliers. Elle a tôt fait de les abattre. Il se croyait inexpugnable ? Elle a trouvé la faille…

Il est un temps où la raison se perd.

Par Bandhi
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