Ca doit être un vieux fantasme humanitaire : nous aimerions tous parfois pouvoir penser et ressentir comme le sexe opposé ! Les arcanes de ces deux mondes sont pourtant impénétrables pour qui n’en est pas…
L’objet qui m’amène à ce sujet est simple : je souhaiterai savoir ce qui se passe dans la tête d’une femme qui, consciemment ou non, s’imagine être unique, irremplaçable, attendue ou espérée. La raison profonde est plus personnelle : comment peut-elle imaginer que j’aie encore le moindre sentiment à son égard ? Quel est son dessein ? Comment ose-t-elle ? Que croit-elle ? Ridicule, absurde…
Bercée par de douces illusions, cherchant la faille ou essayant simplement de prouver je ne sais quoi, à moi ou à elle-même, n’a-t-elle pas encore compris qu’elle n’est plus rien ?
Tu as fais un choix, tu l’assumeras jusqu’au bout. C’était un aller simple… Tu peux critiquer ce que je suis devenu, ma façon d’être ou de faire, mon paraître, ou encore mes choix : je n’ai que faire de ton avis !
Après avoir brisé ce que j’avais de plus précieux, ma confiance, tu m’as rendu ce qui me manquait le plus : la liberté !
Je suis libre, libre de choisir ma vie, mes amis, mes amours, libre d’exprimer mes idées, d’évincer ceux qui me nuisent ou ne m’apportent rien. Libre d’être moi… Ceux qui m’entourent maintenant m’ont connu, me connaissent et m’aiment tel que je suis. C’est un sentiment divin que d’être apprécié pour chaque facette de sa personnalité !
Après réflexion, je ne me sens plus responsable de ta fuite. C’était une suite logique, une seconde chance de vivre ma vie.
Je me sens encore moins responsable de quelque revirement que ce soit, ou de ce que tu feras dorénavant de ton existence…